6 août 2007

 

7h40 : La semaine de boulot reprend… Malgré les prévisions, il fait beau… je me sens un peu plus joyeux qu’hier… Sans doute parce qu’au boulot je me sens plus proche de toi… Nous avons partagé tellement de moments complices, de moments intimes pendant les heures de travail… Je me sens heureux aussi pare que c’est la dernière ligne droite… Samedi tu es de retour… Comment te retrouverais je ? Qui retrouverais je ? Auras tu changé ? Seras tu heureuse de me retrouver ? Verras tu le changement en moi ? Te plaira t’il ? Toutes ces questions qui m’assaillent et qui livreront leur réponse en une fraction de seconde… En tout cas moi c’est sûr… Je serais immensément heureux de te retrouver… Dans mon cœur, je voudrais te retrouver Samedi tellement je suis impatient, tellement tu m’as manqué… Mais tu seras sans doute fatiguée… Je sais que tu n’aimes pas les petits noms, mais là j’ai envie de te dire ma chérie… Parce que c’est vrai, tu es chère à mon cœur… Arf ! Un véritable ado ce presque demi-centenaire… lol

 

11h50 : Waow ! Génial! Je  suis tout fou ! Mon portable vient de sonner ! C’est ton sms… j’en ai des larmes de joie aux yeux… Tu penses à moi… Je crois que jamais je n’ai eu un aussi beau cadeau… la tentation a été trop forte… Je te réponds brièvement… Je sais que c’est risqué à cause de ton homme… Le gris de ma journée s’est envolé comme par magie… Oh ! n ! n ! tu es... tu es... magique ! Sais tu combien est grande l’envie de t’appeler, de t’entendre, de te voir… de te caresser, de t’embrasser, d’être en toi comme tu es en moi… Oh ma n ! Ma chère et tendre n ! Ma chérie ! je ne regrette rien… vraiment rien… je ne regrette pas la façon dont on s’est connu… je ne regrette pas la façon dont on s’est lié… je ne regrette pas les épreuves que nous avons traversé… je ne regrette pas la façon dont nous vivons notre histoire… je crois que chaque jour qui passe renforce encore plus les liens qui nous attachent… je ne regrette rien, non vraiment rien… je ne regrette pas d’être à toi… Un jour tu m’as dit, j’ai du mal à laisser les autres prendre ce qui m’a appartenu… Je ne t’ai pas appartenu… Je t’appartiens encore… et pour très longtemps, tel est mon souhait le plus cher… meuh non je ne te mets pas la pression… lol… Chuuuuuuuutttttt… ne dis rien… je sais déjà… ou du moins crois-je savoir… ces questions que nous nous sommes mutuellement posées à demi-mots et auxquelles nous avons répondu entre les lignes… Te souviens tu un soir tu as voulu me dire une chose, je l’ai senti cette chose, je l’ai deviné et je t’ai aidé à la dire même si elle sonnait une sorte de glas… Ce soir là je crois avoir été ton guide pour t’aider à te libérer d’un poids et si j’ai réussi à être ton guide c’est parce que sans doute j’arrivais à être en osmose avec toi… Et bien je crois qu’en cet instant, je retrouves cet esprit là… je crois qu’en cet instant j’arrive à ressentir ce que tu peux éprouver… Je crois que ton sms n’est pas innocent… je crois que ton sms veut dire qu’aussi bonnes et agréables que soient tes vacances je te manque… je crois qu’il veut dire aussi que le temps te paraît long loin de moi… je crois qu’il veut dire aussi beaucoup de choses… je crois qu’il veut dire aussi que tu ressens des tas de choses à mon égard… je crois qu’il est le reflet de ton tiraillement entre l’irraisonné et le raisonnable, entre l’envie et le convenable… je crois qu’en fait ton sms témoigne que nous avons les mêmes scrupules, que nous ressentons un peu les choses de la même façon… je crois aussi que ton sms et toutes les choses que tu m’as dites ou écrites avant ton départ, ça n’est pas un appel au secours, non, mais que c’est ta façon de me dire que, même si tu es une personne réfléchie qui pèse longuement le pour et le contre, entre pulsion et bienséance, tu sens bien qu’au fond de toi au-delà de toute raison, tu as fait ton choix et que, comme ce soir dont j’ai parlé, tu as besoin que je ressente ton trouble, voire ton désarroi et que je t’aide à  te libérer… En fait, il me semble que tu as envie que je sois, tout comme ce soir là, ton guide… une sorte d’accompagnateur qui assure les pas malaisés que l’on peut faire sur le chemin qu’on a choisi et qui est là pour soutenir si jamais on vacille… Bien sûr, je puis me tromper… Mais il me semble vraiment qu’au fond de toi, tu aies envie que je sois ton M… entor…

Je sais aussi que tu crains que dans un certain domaine mes conceptions diffèrent toujours des tiennes… sans doute parce que nous n’en avons jamais vraiment parlé… Ce que je sais désormais c’est ce que ton absence m’a appris… C’est que je suis capable, pour peu que je m’en donne la peine, de voir les choses avec ton regard afin de mieux comprendre le pourquoi de tes inquiétudes, la cause de tes appréhensions, le ferment de tes aspirations, et essayer d’y répondre… Oui, je crois que tu as mis ton bonheur dans le creux de mes mains tellement ta confiance en moi est grande… Cette confiance je veux m’en montrer digne… et j’aimerais aussi que chacun de mes mots, chacun de mes gestes, chacun de mes actes te fasse frissonner de sérénité et de plaisir, fasse battre la chamade à ton cœur, t’attache à moi plus sûrement que la plus solide des chaînes…

Ma douce n, soliloquer ainsi peut te paraître futile, voire stérile… ce que j’essaie simplement de te dire c’est combien tu comptes pour moi…

 



Article ajouté le 2007-08-06 , consulté 50 fois

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