4 août 2007

 

Journée paperasse… Faut que je rattrape mon retard… Faut aussi organiser le départ de la grande pour son année au Royaume-Uni… Septembre va si vite arriver… Tiens en parlant de la grande, j’ai regardé sur une carte… Elle est à peine à 70 kilomètres de là où tu passes tes vacances… Je souris… Comme elle est dans un endroit touristique, si ça se trouve vous vous êtes croisées… Toi sans savoir que c’est elle, elle sans savoir que l’esprit et le cœur de son père sont blottis dans ton ombre, qu’ils suivent ton sillage…

Depuis l’avant dernière nuit, je sens que je redeviens peu à peu  celui que je n’aurais du jamais cesser d’être… Je sais que tu n’es pas là… et pourtant je te sens si proche, comme à te toucher… et je sens que cela m’irradie d’un bien-être que pour rien au monde je ne donnerais à qui que ce soit… je me sens envahi par une plénitude que je n’ai jamais connue, une assurance si forte que j’ai l’impression que rien ne peut m’arriver puisque tu es là… Comment ai-je pu être aveugle si longtemps ? Oserais-je te le dire ? Si j’étais navire, tu serais mon port d’attache, si j’étais rose tu serais mon rosier… Comment ai-je pu ne pas te dire tout ce que tu représente pour moi… Comment ai-je pu ne pas voir, ne pas entendre tout ce que tu me disais dans tes silences, dans tes rires, dans tes mots… Comment ai-je pu ne pas me rendre compte que tous ces mots que je n’ai pas osé te dire étaient  sans doute les mots que tu voulais entendre ?  Vivement que tu rentres, vivement que je retrouve… J’ai tellement envie, tellement besoin que nous puissions nous parler, nous dire toutes ces choses que nous n’avons jamais dites ou dites à demi-mots au risque de nous méprendre… J’ai tellement envie de cette intimité si complice, si forte, si tendre… J’ai tellement envie et besoin d’entendre ta voix… J’ai tellement envie que tu ne lises pas mais que tu entendes tous ces mots qu’il faut que je te dise… J’ai tellement envie de te faire frissonner en prenant la voix de velours que toi seule sait me faire prendre… que toi seule sait me faire prendre parce que tu es différente des autres… et parce que si ce n’était pas toi, je n’aurais pas cette voix… parce que dans cette voix il y a toute l’étendue de ce que tu es et représentes pour moi… Arf ! je vois que je m’emmêle encore les pinceaux et que je ne sais pas trouver les mots qu’il faut pour traduire tout ce que je veux dire, tout ce que je ressens, tout ce que tu es pour moi… L

 



Article ajouté le 2007-08-04 , consulté 40 fois

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