Il aurait pu être une fois… Elle et Lui… - Week-end : Vendredi après-midi - L’accueil au jardin (Lui)
Cela fait un petit moment que je tourne et retourne dans cette zone pavillonnaire. Je suis encore tout étonné de me trouver là, à l'opposé de chez moi. Mais qu'est ce qu'elle peut donc me trouver ? Depuis quand ai-je du charme ? Depuis quand arrivé-je à rendre folle de plaisir une femme ? N'empêche qu'elle est bonne Jos ! C'est une pipeuse hors pair… Peut être est-elle encore trop timorée dans certains domaines, mais quand elle se lâche c'est une salope de première classe ! C'est sans doute ça qui m'a séduit en elle… ça et sa façon de comprendre qu'on peut aimer les choses sortant de l'ordinaire… Pourtant je m'étais rangé des voitures, je voulais seulement regarder grandir mes petites graines, sans me prendre la tête… être comme les autres finalement… puis il y a eu cette annonce… ces mèls… et puis je sais plus ce qui m'a pris… je me suis laissé prendre au jeu… et la mise est grosse… la mise c'est son couple, son foyer, mon cocon, l'estime des miens… Oh et puis merde ! Qui ne tente rien, n'a rien ! Qui crée le risque le gère ! ça fait tellement longtemps que je n'ai pas été aussi bien… Ah c'est ici…
Je range ma voiture le long du trottoir et prend mon sac dans le coffre. Putain qu'il est lourd ! Je suis pourtant venu que pour un week-end… C'est vrai qu'elle m'a demandé aussi de venir avec certains accessoires…Je me dirige vers le portail et sonne… Le vantail s'ouvre et tu apparais dans l'entrebâillement… D'un pas en arrière, tu me laisses entrer dans ton jardin… Comme convenu tu porte ta robe rouge, droite, moulante, que tu as raccourcie à mi-cuisses et qui se lace sur le devant du haut jusqu'au nombril. Je pose mon sac à terre, et engage ma main droite dans l'échancrure.
« tu permets que je vérifie si tu as obéi ? »
Je palpe ton nichon droit et progresse jusqu'à ton téton. Je sens alors un corps de bois… Ta tétine est bien écrasée dans les mâchoires d'une pince à linge… Je pars à l'assaut de ton autre mamelle… Là aussi la consigne a été respectée… Tu me regardes d'un air de défi comme pour me narguer, comme pour me dire « tu m'en croyais pas capable hein ? ». Ton regard me pique au vif… je ne suis pas vexé mais pour l'instant c'est toi qui a la situation bien en mains et ça m'agace… Ma main ressort de ton décolleté et plonge entre tes cuisses en direction de ta chatte… je sens entre tes petites lèvres le bout de la ficelle des boules de geisha que je t'ai demandé de porter en toi. Je tire le cordon tout doucement, je le sens se tendre, un petit point de résistance, un relâchement, un autre point de résistance, puis le claquement sourd des deux boules qui s'entrechoquent… Je remonte ma main et caresse tendrement ta bouche avec la première boule… tu as compris où je voulais en venir… tu as compris que je voulais que tu nettoies les boules de ton jus… tu écartes doucement tes lèvres et la boule disparaît dans ta bouche… arrive la deuxième boule qui suit le même chemin… tu as maintenant des bas joues à l'image d'une lapine…
« suces les bien, appliques toi » te dis-je en repartant à l'assaut de ta moule de la main droite…mon index s'immisce entre les petites lèvres de ta cramouille pendant que, d'un mouvement circulaire, mon pouce titille ton clitoris… sous le va et vient de mon index le long de ta fente, je sens ta mouille couler… imperceptiblement, tu écartes les cuisses et fléchis les genoux comme si tu voulais que la pression de mon index sur ta muqueuse s'accentue… je continue à te fixer droit dans les yeux… Tout en t'appliquant, d'une façon de plus en plus obscène, à faire bouger les boules dans ta bouche, ton regard ne cille pas… Apparemment tu as décidé de me tenir tête ! mais ça ne va pas se passer comme ça ! c'est qui l'homme ici ? j'accélère le mouvement de mes doigts. Tes jambes commencent à trembler légèrement et le mouvement des boules dans ta bouche n'est plus si régulier que cela… ta respiration se fait plus saccadée… un filet de salive s'échappe de la commissure de tes lèvres… j'accélère encore un peu le mouvement de mes doigts… tes tremblements deviennent plus violents, les boules ont cessé de tourner dans ta bouche, ta respiration est maintenant haletante et ta chatte dégouline… Je cesse de bouger mes doigts, je n'ai pas envie que tu jouisses maintenant… tu prendras ton pied quand je l'aurais décidé… ton souffle devient plus régulier, tes tremblements s'estompent peu à peu… cependant ma main ne reste pas inactive. Toujours fourrée entre tes cuisses, elle continue son exploration plus avant le long de ton périnée jusqu'à rencontrer l'embase du plug que je t'ai demandé de porter dans le cul…Ma main ressort de ton entre cuisses mais reste sous ta robe et se dirige vers ta croupe… Je saisis l'embase du plug et d'un coup sec, je tire sèchement vers l'extérieur. En sortant, le renflement du plug vient de t'écarteler la rondelle…… Un borborygme sort de ta gorge…
« ça suffit salope ! pourquoi tu cries ? il fait tout juste trois centimètres de diamètre… qu'est ce que tu vas faire quand on va passer à la taille au dessus ? tu va gueuler ? t'as pourtant l'habitude de te faire enculer pouffiasse ! ça devrait passer tout seul ! »
Pendant ces paroles, je t'ai renfilé le plug dans le fion. Le renflement passe plus facilement dans ce sens. Je recommences mon manège et je retire une fois encore d'un coup sec le plug… Un son jaillit encore de ta bouche lorsque le renflement te distend la pastille mais la résistance de ton sphincter a été moins forte cette fois ci… J'entreprends alors avec frénésie des aller-retour de plus en plus secs et rapides, je te baise le cul avec le plug et tu sembles apprécier la chose… ta respiration s'accélère à nouveau, tes jambes se remettent à trembler… Pendant que je te branle le cul au plug, de la main gauche je repars à l'assaut de ta fente… Comme le droit, le pouce gauche se remet à jouer avec ton clito, mais l'index lui se fait plus inquisiteur… au lieu de se frotter le long de ta fente, il explore l'intérieur de ton con… il gigote dans ton trou aux endroits stratégiques pour transformer ton vagin en fontaine… puis vicieusement, quand le plug est bien enfiché dans ton boyau culier, je l'amène caresser la fine membrane qui le sépare du plug… je te sens devenir de plus en plus pantelante… je sens sourdre en toi la lente montée du plaisir… je retire vivement ma main de ta chatte et la porte à ta bouche pour en retirer les boules tout en continuant de t'enculer avec le plug… Les boules en mains je repars à l'assaut de ta vulve et te rentre les boules profondément à l'intérieur… mon autre main active toujours le plug… dans ton trou de devant les boules semblent faire leur office… tes traits se tirent… tu fermes les yeux… tu entrouvres la bouche… l'orgasme ne devrait pas être loin… mais c'est toujours hors de question que tu jouisses maintenant… je te renfiches le plug dans le cul et cesse tout mouvement. L'ombre de la frustration voile ton visage au fur et à mesure que retombe ton excitation.
« Alors tu ne dis pas bonjour ? je t'ai pourtant appris comment faire !»
Apaisée de tes émois tu te laisses tomber à genoux devant moi. Tu baisses ma braguette et dégage de l'ouverture ma queue et mes couilles… Le souvenir de ta première pipe dans la cabine du supermarché fait dresser mon sexe… Non il ne faut pas qu'avant de commencer a me sucer tu aies déjà partie gagnée ! J'essaies de contrôler mes sensations et mes pensées.
« mains derrière la tête ! Pompes ! »
Obéissante, tu te mets de bon cœur à l'ouvrage. Tes lèvres vont et viennent le long de ma hampe. J'ai l'impression d'avoir la bite dans un fourreau chaud et humide, comme si ta bouche était une chatte…
« Appliques toi pouffiasse ! j'ai pas dis suces, j'ai dis pompes ! »
Je vois alors tes joues se creuser et je commences à sentir l'aspiration recherchée… tu enfournes du mieux que tu peux et par moment je sens le contact de tes lèvres sur mes couilles et j'ai l'impression que mon gland te chatouille la luette… tu t'actives si bien, que je sens ma sève monter tout doucement mais sûrement… je n'ai pas envie de jouir de suite… j'ai envie de profiter de ta position d'infériorité… toi la prof si hautaine à genoux devant moi l'inconnu si quelconque… Je te repousse.
« Gardes la bouche ouverte ! » A peine t'ai-je donné cet ordre qu'un jet de sperme jaillit de mon méat pour se répendre en long filament sur ton visage… Lors des derniers soubresauts je me mets à viser ta bouche…
« Avales ! » Malgré cet ordre, sans doute par un réflexe de déglutition le foutre s'écoule en dehors de ta bouche… je contrôle mes muscles pour faire cesser le jet.
« Attends salope ! je vais t'aider à avaler ! »
J'ouvre mon sac et en ressort un bâillon écarteur… je lis dans tes yeux un regard mêlé d'étonnement et de crainte…
« Ouvres grand la bouche ! »
Malgré ton appréhension, tu t'exécutes mais avec peu d'entrain. Je règle le mécanisme de l'appareil sur une ouverture moyenne de quatre à cinq centimètres de façon à ce que tu aies les mâchoires bien écartées mais que la position ne te soit pas trop inconfortable… Je jouis du spectacle quelques instants et je me mets à me caresser pour te jouir dessus ou plutôt dedans… cette fois ci tu n'as plus le choix et tant bien que mal tu avales jusqu'à la dernière goutte… Quand la source s'est tarie, je me secoues la queue sur tes lèvres pour en extraire les ultimes gouttes. Puis je me penche vers toi pour te délivrer du bâillon. Tout encore excité du spectacle que tu viens de me donner, je te murmure à l'oreille
« C'est un instrument très utile aussi pour assouplir les bouches amenées à sucer deux queues en même temps. Qu'en penses tu ? »
A l'évocation de ces deux bites à assécher en même temps, je vois le passage furtif d'un sourire sur ton visage… Je t'aide à te relever, la queue toujours en dehors du pantalon. Quand tu me fais face, je délace ta robe et la laisse choir à tes pieds. Une après l'autre tu lèves les jambes et pousses la boule de tissu un peu plus loin… Admiratif, je te contemple. Les péripéties de tes trois accouchements ont donné à ton corps cette maturité et ce charme que j'apprécie tant chez une femme. Je ne peux m'empêcher d'admirer tes seins lourds aux tétons ornés par les pinces… Je les prends à pleines mains et les malaxent rudement. Vicieusement je fais bouger de temps en temps les pinces de tes pis… Cela réveille les picotements dans ta poitrine et malgré tes efforts te fait pousser des gémissements… Je ne peux alors résister à l'envie de t'embrasser à pleine bouche. Ce que je fais allègrement en te frottant à nouveau, à tour de rôle, clito et chatte pour entretenir l'humidité de tes cuisses… Après t'avoir bouffé la langue pendant quelques secondes, je te chuchote à l'oreille :
« Tu me fais visiter ? Tiens mets ça…»
Je te tends une paire d'escarpins de cuir noir, ajourés, à talons de 15 centimètres. En fait de jours, il n'y a presque pas de cuir sur le dessus du pied. Sur l'avant de la chaussure, deux paires de brides partant de chaque coté du pied viennent s'entrecroiser juste à la base des orteils. A l'arrière, le talon est maintenu par deux brides partant du coté et se rejoignant sur le talon d'Achille où elles s'accroche a une bride entourant ta cheville et se bouclant sur le coté. Je te trouve très érotique, nue, simplement vêtue de chaussures et de pinces… Ma queue toujours hors du pantalon redresse fièrement la tête… Tu me précèdes et me fais les honneurs de ta maison…


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