Il aurait pu être une fois… Elle et Lui… - Première rencontre : Au supermarché (Elle)

Depuis un long moment, nous correspondons ensemble. J'apprécie de plus en plus les échanges que nous avons. Tu es tellement cochon. Tu as su me mettre en confiance et j'ai une folle envie de te connaître.

Pour notre première rencontre, je préfère te retrouver dans un centre commercial, vers midi.  Avec les descriptions que je t'ai envoyées, je suis sûre que tu me reconnaîtras sans problème. J'espère que je te plairai, que je serai à ton goût.

Je suis pile à l'heure. J'arrive à l'entrée de l'hypermarché, la gorge serrée par l'appréhension, mais déjà excitée. Je vois un homme proche de la cinquantaine, moins quelconque qu'il ne me le disait dans ses mails, avec même un certain charme. Je ne sais pas l'expliquer, mais tu me plais. J'aime tes yeux verts notamment. Je suis toute chamboulée par notre rencontre.

Je suis sûre qu'il s'agit de toi. Tu me regardes approcher et, à tes sourires, je comprends que je ne me suis pas trompée. Je vois ton regard devenir vicieux et qui me détaille de bas en haut. Ce serait quelqu'un d'autre que toi qui me dévisagerait ainsi, je me sentirai horriblement gênée. Je suis soulagée, tes yeux brillent de plaisir grâce à ce qu'ils découvrent. Tes magnifiques yeux verts et ton regard me font fondre.

Pour te retrouver, je me suis habillée plus sexy qu'à mon habitude. Petit tailleur avec une jupe bien au dessus du genou et la veste assortie. Chemisier blanc BCBG, chaussures un peu haute. J'ai également soigné mes dessous, puisque j'ai revêtu mon plus bel ensemble : une culotte échancrée, un soutien gorge assorti et une paire de Dim Up noir... Mon mari ne sait rien de mon escapade et rien qu'en m'habillant pour te retrouver et en me regardant dans la glace,  rien qu'à cette pensée, je me suis mise à mouiller. Un besoin irraisonné de te provoquer  passe en moi. Je te souris et je rentre à l'intérieur même de l'hypermarché en te faisant signe de me suivre.

Un signe que tu espérais recevoir, charmé que tu es par nos échanges coquins et voila que tu as ta perverse amie devant toi, en chair et en dessous excitants, habillée d'un tailleur court et sexy. Et, tu suis ta jolie putain de correspondante, en essayant d'imaginer les dessous et leur couleur sous ce joli tailleur.

Nous sommes en pleine semaine et les allées sont assez désertes.  C'est ce créneau horaire que j'ai choisi pour que l'on fasse connaissance. Je fais semblant de fouiner, je passe lentement dans les rayons. Je m'attarde pour faire mes choix et me penche parfois volontairement.

Evidemment, ce jeu est vieux comme le monde et je vois que tu y prends beaucoup de plaisir. Tu fouines en silence prés de moi, pour le plaisir de me reluquer ouvertement ou discrètement, selon le nombre de clients, mais ton regard étant plus ou moins rivé tantôt sur mes seins ou mon cul, mon ventre ou mon visage, ma bouche que je mouille fréquemment de mes lèvres ou mes jambes. Te rappelles-tu subitement toutes nos confessions et ma perversité de salope, je me dis que oui, car je vois une bosse commencer à grossir dans ton pantalon.

Je me penche soudain pour regarder le bas d'un rayon. Ma croupe tend ma jupe au maximum au point d'en écarter la fente à l'arrière. Je jette un coup d'œil, je t'aperçois tout près derrière moi. Tu t'arrêtes net, tu n'en crois pas tes yeux. Tu aperçois ma peau nue au dessus de mes bas. Mon gros cul serré dans la jupe, met ta queue en éveil. Je prends plaisir à te montrer mon cul de femelle en chaleur, en délicieuse salope, volontairement penchée. Je te vois déglutir et respirer très lentement. Nous le savons, tout ceci n'est qu'un jeu et tu reluques ouvertement ma croupe de femelle en chaleur. J'aime me sentir chienne, te provoquer ici, en public. Et je me doute bien que tu me feras payer cela à la première occasion en m'enculant comme une chienne.

Tu regardes autour de toi, il n'y a personne. Tu t'approches lentement de moi. Je te sens renifler mon odeur, je te vois m'examiner d'un peu plus près. Mes jambes sont superbes et terriblement bien galbées dans ce nylon, je le sais. Je remarque la bosse dans ton pantalon. Mon dieu, tu ne m'as pas menti ! Quel gros paquet ! Je mouille encore plus ma culotte et je fais tout pour t'exciter davantage alors. Je sens que tu m'épies, tu joues à mon petit jeu et cela me plaît de me donner en spectacle. Je me tourne vers toi et m'accroupis, en faisant mine de chercher un produit. Je laisse remonter ma jupe le long de mes cuisses. Tu peux apercevoir la lisière de mes bas et même voir un morceau de ma culotte. Je vois la bosse dans ton pantalon bondir. Je suis heureuse, j'ai la preuve que je te fais de l'effet. Tu as visiblement du mal à te retenir et, lorsque je me lève et me retourne, tu regardes avec avidité mes fesses. Je suis sûre que tu as une folle envie de sortir ta queue pour me la planter dans la raie. Mais le jeu continue et, en véritable garce, je joue l'indifférente. J'arrive au rayon des habits où je regarde les jupes. J'en prends une en main. Tu m'abordes alors et me complimentes pour mes goûts. Je te remercie. Je te dis vouloir l'essayer et je te demande si tu veux bien me donner ton avis. Bien sûr, tu es d'accord.

On se dirige vers les cabines, je rentre dans la plus discrète. Tu tiens le rideau écarté. En te regardant dans tes beaux yeux, j'enlève ma jupe, ma veste et mon chemisier lentement. Je suis là devant toi, simplement vêtue de mes sous-vêtements et de mes chaussures. Je vois avec gourmandise que tu  bandes comme un cheval... Ton sexe comprimé te fait visiblement mal. Je te fais un petit signe tout en m'asseyant sur la chaise disponible dans la cabine. Tu rentres dedans, je baisse ta braguette, ton sexe me jaillit au visage. Quel engin, quelle grosseur et quelle incroyable longueur ! Tu n'as pas pu t'en rendre compte encore, mais j'ai une vraie bouche de pipeuse et je suis certaine que tu vas te régaler.

Je regarde ton engin qui a des proportions qui me font chavirer. En tout cas, en ce qui me concerne, je n'en ai jamais vu d'aussi grosse et surtout, d'une telle taille. J'en ai la tête qui tourne d'envie et de crainte à la fois. Je prends en bouche sans plus attendre la grosse prune violacée. Elle a bien du mal à passer mes lèvres, je l'avale et elle me remplit jusqu'au fond de la gorge. Tu attrapes ma tête à deux mains et m'encourage à accélérer le mouvement...

- Traînée, salope, putain ! Oui suce moi bien, comme ça…

J'aime ça, je te suce comme une chienne, c'est divin. Je t'aspire de plus en plus fort et de plus en plus vite pour amorcer la pompe ...

-Oui, continue ma salope, oui, vas-y...... Je vais te défoncer le cul plus tard ! Tu vas voir ce que tu vas prendre ! Je vais te corriger pour ton comportement de traînée en chaleur…

Je m'arrête de temps en temps pour passer ma langue le long de ta hampe... Je te mets au supplice, tu as du mal à te retenir, tu gémis :

-Suce ....suce ...salope ...tu aimes ça sale pute, ton mari est au courant que tu suces le premier inconnu qui croise ton chemin ? Allez continue, pompe moi le dard, tu es une vraie pute ... Encore quelques secondes de ce traitement et je vais te lâcher la sauce ....je veux tout te cracher au fond du gosier ....ça y est, avale salope !

J'attendais ça, tu gicles... Je ralentis ma pipe pour mieux apprécier l'instant de ta jouissance.

-Prends moi les couilles , oui, c'est ça malaxe les pendant que je crache mon jus  cochonne !

Le liquide chaud envahit ma bouche, les jets puissants m'inondent littéralement... Tes couilles se durcissent sous mes doigts... Tu jouis, j'ai l'impression que tu décharges des litres de foutre....
J'arrive à tout boire jusqu'à la dernière goutte ...Un peu de sperme coule encore au coin de mes lèvres, je passe la langue dessus comme une salope qui a fait un bon repas et qui ne veut pas en perdre une miette .... Je te nettoie ta grosse tige avec ma langue ...

Je lève la tête et lis en toi toute ta reconnaissance pour ce que je viens de te faire. Aussi, je reviens à mes premiers amours et happe encore toute ta queue jusqu'au fond de ma gorge. Tu me caresses le visage, les cheveux, toujours en m'accompagnant du ventre.

-Que tu es belle ! Merci ma jolie putain ! A ton tour maintenant...Tu aimerais beaucoup me faire le bien que je t'ai procuré. Mais c'est délicat dans cette cabine. Je te propose d'aller dans un hôtel juste à côté. Je prends quand même le temps d'essayer la jupe. Elle me va bien. Nous passons en caisse, tu me dis que j'ai les joues encore toutes rouges de mes exploits.

Nous sortons du centre commercial main dans la main, je remarque le regard des gens, sans doute étonnés de nous voir nous embrasser à pleine bouche à nos âge. Je suis trop bien avec toi, cela ne me dérange pas. Tu réserves une chambre, le réceptionniste a un sourire amusé en nous voyant ensemble. Il n'est pas dupe, il sait très bien ce que nous allons faire. En prenant l'ascenseur, tu te colles dans mon dos pour me faire sentir ta queue qui a durci à nouveau.

Tout en te frottant dans mon dos, tu me prends fermement les seins des deux mains. Tu caresses le bout durci par l'excitation, que tu sens à travers mes vêtements. Tu me picores de baisers dans le cou, ta langue me fouille la bouche soudain dans laquelle tu retrouves le goût de ta liqueur. Mon ventre se  trémousse, mais ne se dérobe jamais, accompagnant tes caresses, pendant que mes mains empoignent ta queue de nouveau en érection...

Ding... Nous voilà arrivés à l'étage, emboîtés comme des petites cuillères, le souffle court et les yeux brillants. Nous rentrons dans la chambre en nous pelotant, tu te jettes sur moi, remontes ma jupe, tu me caresses les jambes, puis enlèves ma culotte. Tu passes ta langue sur ma chatte aux lèvres épilées. Tu trouves l'entrée avec ta langue, je suis déjà si chaude et si humide. Ta langue me titille le bouton. Je gémis, les mains crispées dans tes cheveux, tu ajoutes un, puis deux doigts dans mon trou, tu les agites dedans avec un bruit mouillé tellement obscène que cela nous excite encore plus. Je n'en peux plus et je jouis brutalement. Tu attends doucement que je reprenne mes esprits.

Tu te relèves, j'aime t'embrasser en sentant le goût de ma mouille sur ta langue. Je te déshabille, puis j'enlève mon tailleur. Tu me pelotes durement les seins, j'aime çà et tu enlèves mon soutien-gorge.

-Attends ma cochonne ! As-tu ramener ce qui était convenu ?

L'inquiétude me gagne mais, j'ouvre mon sac à main et en retire mon martinet. Tu me souris en prenant l'objet.

Tu m'embrasses tout doucement derrière l'oreille, me mordille le lobe.

-Tu es une belle salope Jos, tu le sais ?

-Oui mon chéri…

Tu palpes mes fesses, puis mon ventre. Mes chairs sont encore assez fermes. Tu passes furtivement une main entre mes cuisses. Je gémis d'envie. Ma peau t'apparaît, blanche et veloutée. Tu me courbes en me prenant la taille. J'ai un peu honte de me retrouver, au milieu de la pièce, offerte aux regards d'un homme que je ne connaissais pas. Tu te délectes à la vue de ma fente qui suinte et de mon trou du cul plissé. Je mouille beaucoup, n'arrive pas à me retenir et ne peux pas te le cacher. Mes sens sont exacerbés. Tu me fixes dans les yeux, ton regard pénétrant m'impressionne.

-Ecartes plus tes cuisses que je vois ta chatte rasée de salope.

J'obéis sans discuter

-Tu n'as aucune dignité de te laisser traiter ainsi ! Et tu aimes ça, putain

 

-Oui, oui, j'aime ça ! Je suis ta putain ! Profite de moi !

-Relève-toi ! Mets-toi droite, je vais te fouetter !

Je ne peux que gémir un

-Oh oui…

Tu passes les lanières du martinet sur mes seins, mon cou , mon ventre, puis sur mon cul.

-Ecarte tes fesses ! Mieux que ça pétasse !

Tu me donnes un léger coup qui me fait sursauter. C'est la première fois que je suis fouettée depuis bien longtemps et tu t'inquiètes

-Je ne te fais pas trop mal ?

-Un peu ! Mais continue, j'aime ! 

Rassuré, tu me martèles le dos de légers coups. Ma peau chauffe vite. Elle rougit. Tu caresses les petites marques rouges doucement quand, tu me dis soudain

-Assieds-toi sur la chaise ! Fais saillir ta chatte, adosse toi et cale tes pieds derrière ceux de la chaise !

Tu vises un sein alors et applique dessus un coup de martinet. Je râle et rejette la tête vers l'arrière. Mais déjà, tu t'occupes de l'autre et lui infliges la même punition. Je suis à ta merci et j'aime cette sensation d'abandon. Tu me fouettes la poitrine, cinglant mes globes alternativement en les faisant ballotter. Je ne me dérobe pas, mais ne peux m'empêcher de pousser des gémissements de plus en plus forts, les mains crispées sur le rebord de la chaise.

Du bout du martinet, tu m'écartes les cuisses. Soudain, tu cingles ma vulve, sans trop de force, une dizaine de fois, jusqu'à ce que je me contracte et referme les cuisses pour emprisonner les lanières. Je gémis

-Ca me pique ! Aïe, ma chatte est en feu…

Tu attends quelques secondes que ma respiration se calme, pour me glisser à l'oreille

-J'en ai pas terminé ! Il faut que je te punisse encore ! Tu es une salope qui trompe son mari, Jos !

Les cuisses de nouveau largement ouvertes, tu m'ordonnes

-Montre-moi mieux ta chatte que je la fouette ! Offre la bien !

J'obéis. Et pourtant tu ajoutes d'un ton autoritaire qui me fait encore plus mouiller

-Mieux que ça salope ! Tu ne t'offres pas assez , on croirait une femme mariée bien sage !

Je tends mon corps, ma respiration s'accélère, dans l'attente du martinet que j'appréhende un peu, mais qui me fait tant envie.

-Voilà, c'est mieux ! Que penseraient  Thomas, tes filles et ton mari s'ils te voyaient comme ça , suivre les ordres d'un inconnu ? Tu te couvrirais de ridicule, salope !

Je ne te l'avoue pas, mais j'adore t'entendre me dire toutes ces horreurs qui me rappellent la chienne que je peux devenir grâce à toi. Je m'agite sur la chaise et serre les dents dans l'attente de ce qui va suivre. J'ai l'impression de me comporter sans aucune dignité avec toi, agissant comme une putain saoulée d'excitation et j'aime tant cette sensation. Tu me fais languir.

Soudain, je te vois prendre le martinet et tu commences à me fouetter la chatte. Tu me vois grimacer et pousser un profond « Ah… » à chaque coup. Je souffle et dandine la tête, mais je résiste. Une cinglée plus forte arrive. Je pousse une sorte de couinement, tout en refermant les cuisses par une sorte de réflexe. 

-Joséphine ! Laisse-toi faire, écartes salope…, exiges-tu.

J'ouvre de nouveau les jambes en grand, tout en te répondant un peu essoufflée

-Oui, vas-y salaud ! Fouette ma chatte de salope de femme mariée !

Tu recommences à me cingler la fente sur toute sa longueur. Les lanières touchent parfois mon clitoris, ce qui m'échauffe encore plus. C'est incroyable, j'ai mal, je brûle et c'est si bon.  Excitée, je t'exprime mon désir

-Ah vas-y salaud ! Fais moi souffrir...

Je ne peux en dire plus. Un coup plus fort, le dernier, m'arrache un cri de jouissance et tout mon corps se tétanise en des spasmes qui t'impressionnent. Je me relâche peu à peu. C'est terminé. Mon « supplice » est terminé. J'ai souffert, mais tenu. Plaisir et douleur sont décidément intimement liés. D'un doigt léger, tu caresses les traces rouges du martinet sur mon ventre et mes seins, attendant que je reprenne conscience, avant d'ordonner

-A genoux salope ! 

Et, debout devant moi, tu me donnes ta queue. Je l'avale à fond dans ma bouche. Je la lèche partout, sous toutes les coutures, sans oublier les couilles, puis l'engloutit de nouveau. Mais, tu n'as pas envie que je te suce, tu as envie d'autre chose. Tu te recules en me palpant mes seins aux bouts tendus.

-J'aime tes gros nichons de pute ! Tu es vraiment une salope ! Tu la veux ma bite, hein ? Dis le que tu en veux encore ! 

Alors que je suis d'un naturel plutôt réservé dans la vie, que je n'aime pas la vulgarité dans la vie courante, tes mots crus, la façon dont tu me parles m'excitent comme une folle.

-Oui, viens, j'ai envie de ta queue !

-Je vais t'enculer comme une pute ! Je vais te bourrer le cul ! Tu veux bien me le donner ton gros cul de salope ? 

Je deviens folle de t'entendre m'insulter de la sorte et je réponds

-Tu vas m'éclater le cul salaud ! Tu vas me faire mal ! J'ai envie que tu m'encules

Et je mouille encore plus quand tu ajoutes pour enfoncer le clou

-Je vais t'enculer comme une pouffiasse ! Tu es comme toutes les bourgeoises ! Tu ne peux pas rester avec ton mari ! Il faut toujours que vous vous fassiez enculer par le premier venu. Mets-toi à quatre pattes salope ! Lève ton cul, ouvre tes fesses, montre-moi ton trou de pute !

Je t'obéis sans discussion, je suis ouverte comme tu le désires, te présentant mon cul en creusant les reins.

-Ouvre-toi mieux pétasse ! Montre le bien ton cul ! 

J'ai tellement envie de me comporter en putain obéissante et d'accepter toutes les obscénités, tous les actes que tu imagines. A quatre pattes sur la moquette, toi debout appréciant la situation et faisant durer le plaisir, la queue bien en main, me reluquant. Je suis morte de honte et folle d'excitation à la fois.

-Tu la veux ma queue, sale pute, hein ? Réponds moi…

-Ouiii, donne la moi…, ne puis-je m'empêcher de gémir.

-Non salope ! Demande le mieux ! On dit, encule-moi comme une poufiasse...

J'aime tant que tu me forces à être si salope, à dire toutes ces obscénités.

-Oui, encule-moi comme une poufiasse !

-C'est bien ma salope ! Je vais te défoncer le cul, à grands coups de bite et te fouetter aussi avec le martinet, mais plus tard... Je veux maintenant que tu te prosternes et offre ta jolie croupe comme la bonne chienne que tu es... Fais la chienne...

Je me prosterne carrément sur le sol. Je sens un doigt voyager de ma chatte à mon petit trou. Tu me l'assouplis, ton doigt me sodomise bien à fond. Déjà, tu en glisses un second. La tête dans la moquette, je tiens mes fesses le plus écartées possibles. Tu estimes vite que le passage est à présent possible pour ta grosse bite.

Tu prends ta queue et la pose sur mon anus qui palpite, entre mes fesses que je te tiens toujours bien écartées. Tu commences à faire pénétrer le gland dans mon petit trou.

Tu pousses, pousses. Tu vois mon visage grimacer. Que ta queue est grosse, j'ai mal, je serre les dents, mais ne me dérobe pas.

-Décontracte-toi ! Ouvre-toi bien ! Pousse salope !

Le gland entre lentement, en écartant douloureusement mon fin anneau. Je commence à gémir de douleur, une intense brûlure envahit mes reins. Puis, en trois coups, tu entres dans mon rectum jusqu'aux couilles. J'ai mal, je grimace, quelle incroyable présence dans mon cul ! Heureusement, pour une première fois, tu m'encules de manière douce et ample. Je glisse une main entre mes cuisses et me masturbe avec deux doigts. Mon boyau commence déjà à s'habituer à ton énorme présence, je suis dilatée au maximum. Je commence à ressentir bientôt des ondes de plaisir auxquelles se mêlent des élancements douloureux. Mes gémissements ne sont plus seulement de douleur.

Tes va et viens dans mon cul sont de plus en plus puissants, plus amples. Tu accélères , tu me bourres l'anus comme la chienne que je suis, ta queue est dure et me laboure les intestins. Le plaisir m'envahie et je gémis :

-Oh oui ! Encule-moi à fond ! C'est bon ! Je sens que ça vient ! Continue ! Plus vite, plus fort ! Je sens tes couilles qui cognent ! J'ai jamais joui comme ça, c'est trop fort !

Tu ne me ménages alors plus. Tu me bombardes de coups de bite

-Tiens salope ! Prends ça dans le cul ! Tu es vraiment une pute ! 

Je m'effondre et jouis comme une démente, le ventre tordu par des spasmes, quand je sens ton foutre exploser au fond de mes reins. Tu décharges violemment dans mon cul, en me bombardant de coups de bite, je jouis en même temps, trois doigts enfoncés à fond dans ma chatte. Lorsque tu retires ta queue de mon petit trou, tu le regardes fasciné, tant il reste incroyablement distendu pendant quelques secondes.

Puis tu te renfonces dans mon anus béant pour en ressortir de suite, jusqu'à ce que nos râles s'épuisent, ainsi que la raideur de ton engin. Tu m'agrippes à deux mains par les épaules et t'écroules doucement sur moi, sur la moquette pour reprendre nos souffles... J'ai les reins en feu, c'est si bon, je me demande si je pourrai marcher normalement après ce que tu viens de me faire subir.

Apres nous être toilettés tendrement sous la douche, je vois que tu es surpris de me voir me rhabiller, alors que, visiblement, tu avais d'autres idées en tête. Je te demande ce que tu as et tu me parles de tes idées de punition pour ma conduite de salope, des idées de martinet sur mon beau corps. Je suis désolée, il est si tard, mais j'en suis toute excitée. Tu me proposes une nouvelle rencontre le week-end prochain.  Tu es d'accord pour venir chez moi, où tu pourras me punir autant que tu l'estimeras nécessaire. Je viens me coller contre toi, en te promettant que tu aurais toute la nuit pour me corriger mémorablement.

Cette perspective te fait sourire et c'est d'un pas plus léger que tu flattes ma croupe, me murmurant de jolies choses, mais aussi de belles obscénités, me promettant pour la prochaine fois de cuisantes punitions, promesses que j'accepte de mon corps qui se love contre le tien encore plus.

Tu me raccompagnes jusqu'à ma voiture où tu m'embrasses d'une langue vorace devant les regards étonnés des gens. Je me sens tellement comblée. Je suis heureuse, je me sens devenir de plus en plus salope, de plus en plus pute dans mon corps et mon esprit... Tu me fais découvrir le sexe sous un autre jour et tu n'ai visiblement pas décidé à t'arrêter là... J'ai déjà hâte de te revoir et tans pis pour mon mari. Il n'a qu'à pas me délaisser…



Article ajouté le 2007-07-28 , consulté 430 fois

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